Flashing lights


En dépit d’une intelligence trop rare dans les blockbusters hollywoodiens d’aujourd’hui, « L’enquête » n’est pas un film complexe, à part si on pense à autre chose pendant la séance ou qu’on joue avec son bras zombie. Les questions qui suivent n’ont donc pas un rapport direct avec l’histoire.

– Dans l’idiome de Weezy, « L’enquête » s’appelle « The International« . Euh ouais ? Allô ! La traduction de « The International« , c’est l’internationale. On est d’accord, donner le nom de l’hymne des travailleurs, des révolutionnaires, des communistes et compagnie à un film qui parle d’une banque d’affaire pas nette, ça aurait été chelou… Mais bon, c’est quoi la vraie raison en fait ?

– Quand une épidémie de saturnisme s’abat sur le musée Guggenheim pour ce qui est l’une des meilleurs scènes de fusillade vue au cinéma depuis des lustres, ils cassent tout pour de vrai et réparent ensuite ou comment ça se passe ? Non parce que les impacts de balle sont quand même d’un réalisme…

– Suis-je le seul à penser que bon d’accord Clive Owen joue toujours plus ou moins le même rôle, mais que lui il peut parce qu’à l’inverse de Steven Seagal ou Monica Bellucci, il n’a pas l’air de dire « On termine ça vite fait, vous me filez mon chèque et je me tire » ?

Question subsidiaire : aurais-je dû laisser la force surpuissante de mon bras s’abattre sur l’insupportable couple qui n’a pas arrêté de caqueter sous mon nez pendant tout le film ?

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