Caution ! Heavy file down here !


Depuis que je roule ma bosse, on me devine régulièrement des ressemblances plus ou moins foireuses avec des enfoirés plus ou moins connus.

Après notre première rencontre, mon beauf m’a comparé à Bénabar. Bon il avait fait 150 bornes en pleine semaine avec sa frangine et deux oreillers pour venir me chercher en pleine nuit à la gare de Strasbourg, mais quand même. Surtout qu’il ne l’a pas dit sur le coup. Il a eu tout le loisir de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant d’asséner sa sentence !
A sa décharge, c’était notre première rencontre et l’inconnu, bien qu’exaltant, est aussi un peu flippant. Du coup, pour se rassurer, on a tendance à chercher des ressemblances avec quelque chose ou quelqu’un qu’on connaît. Ou à se rendre à une first date avec un couteau suisse dans le sac à main et une lacrymo dans la poche, telle SoSo à notre premier rendez-vous.
Pour un grand frère qui n’est pas Pascal, dénicher une ressemblance avec Bénabar au mec de sa soeur, ça détend. Qu’est-ce qu’on peut craindre d’un sosie du gars qui se cache sous les draps avec sa meuf et la télé pour ne pas aller dîner chez des amis ?
A part ça, Bénabar a quand même une bobine de zombie insomniaque malade de la peste. Du coup je ne le prends pas trop bien.

Mais ça ne peut pas être pire que de s’entendre dire qu’on ressemble à Lary de la Nouvelle Star. Merde je ne veux pas lui manquer de respect, mais rayon physique pas simple, le Balou blanc de Baltard se pose là quand même !
Le pire c’est que ça vient d’un vieux bonze aux connaissances certaines en « sosisme » puisqu’il semble être lui-même le fruit de l’accouplement de Moby et Steven Soderbergh (oui le crâne rasé aide, et peut-être que si je suivais son exemple, j’aurai des airs de Lincoln Burrows mâtiné de Bruce Willis). Quoiqu’il en soit, je m’inscris en faux. Je pense même que je ressemble plus à Sandy Valentino ou au Roi Triton dans « La petite sirène« .

Une autre fois, il y a bien plus longtemps, alors que je rentrais d’un pèlerinage à Lourdes avec l’aumônerie (Jesus walks with me), une personne d’obédience noire avait déboulé dans le compartiment que j’occupais avec mes soces (notez comme le pèlerinage à Lourdes – ville où, pour mémoire, Douste-Blazy s’est pris un coup de schlass en pleine carcasse, devient soudainement gangsta) pour me notifier une forte ressemblance avec Angel a.k.a David Boreanaz.

J’m’en souquais les artébuses, mais l’enthousiasme du comrade me faisais comprendre que dans sa bouche, c’était un sacré compliment. Presque aussi fort que s’il m’avait proposé qu’on mélange nos sangs pour immortaliser ce good vibe moment. Depuis, je répète cette anecdote à l’envie dès qu’on me cherche un sosie célèbre. Et non, je ne vais plus à l’aumônerie et ne suis pas retourné à Lourdes !

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Classé dans Me, myself & aïe !

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