Because we love watching movies !


Anges & Démons

C’est en racontant le film à Sophie une fois dehors que j’ai pris la pleine mesure de la débilité de l’histoire. Comme le disait la presse, c’est effectivement mieux que le « Da Vinci Code« . Le truc c’est qu’ils n’auraient pas pu faire pire à moins de remplacer Tom Hanks par Gad Elmaleh et de l’appeler Coco. De toute façon que pouvait-on attendre de Ron Howard qui est un vrai gogol derrière la caméra ?

Malgré l’absence absolue de la moindre once de suspense et le tartinage ad nauseam du savoir du professeur Langdon, le film se laisse dans un premier temps suivre sans déplaisir notamment grâce à quelques scènes intéressantes sur les arcanes du Vatican et les coulisses du conclave, mais aussi grâce à une brochette d’acteur sympatoches, d’Ewan McGregor à Stellan Skarsgard en passant par le régional de l’étape, Pierfrancesco Favino.
Mais la dernière demi-heure et son twist final sont une enclume accrochée au cou d’un paralytique tombé dans le Tibre. D’un ridicule achevé et aussi invraisemblable qu’absurde, la fin termine de plomber un film bien mal engagé dès le début, de part la médiocrité du matériau d’origine (le torchon de Dan Brown) et de son metteur en scène.
Si vous avez à choisir entre avoir les chlamydias et « Anges & Démons« , prenez quand même le film. Sinon…

Les Etreintes Brisées

J’y suis allé à reculons pour faire plaisir à SoSo, et au final j’ai bien l’impression que le film m’a plus plu qu’à elle. De belles idées dans la composition des plans, une direction d’acteurs au cordeau et des scènes comiques vraiment réussies contrebalancent une histoire un peu prévisible et des passages pas vraiment passionnants. Par contre, j’ai du mal à comprendre que les critiques aient tailladé le Tarantino parce que il y avait selon eux tromperie sur la marchandise rapport à la présence de Brad Pitt à l’écran, alors que dans « Los Abrazos Rotos« , Penelope Cruz n’est clairement pas le rôle principal alors que promo et couverture médiatique laissent clairement entendre le contraire. L’acteur principal du film (et la révélation en ce qui me concerne), c’est Lluis Homar, excellent en ancien réalisateur devenu un scénariste aveugle. A saluer aussi les performances de Blanca Portillo, Tamar Novas et Carmen Machi laquelle dérobe la vedette à Pene dans sa dernière scène.
Argument commercial et non des moindres par contre : Penelope Cruz, bien que moins à son avantage que dans d’autres bobines d’Almodo, offre gracieusement sa poitrine à nos yeux reconnaissants. Sympa.

La nuit au musée II

Séance du matin, pieds nus en short et t-shirt. Vive le retour des beaux jours.
J’avais été très déçu par le premier volet et j’accueillais cette suite avec le plus grand scepticisme. Seulement le succès de ce genre de productions conditionnant la mise en chantier de films comme « Tropic Thunder« , je ne me suis pas trop fait prier.
Sans surprise, c’est minimum syndical pour faire glousser les marmots. Le potentiel est énorme mais demeure largement inexploité. Un tel casting (Stiller, Wilson, Coogan, Gervais, Hader, Jonah Hill) et une idée aussi fun pour un résultat si peu ambitieux, c’est du gâchis.
La bonne surprise du film, c’est Hank Azaria, drôlatique dans le rôle haut en couleur d’un pharaon bas du front et zozoteur.
A voir si vous voulez serrer une MILF et que vous devez vous trimballer ses avortons au cinoche. Sinon, revoyez n’importe quel film avec Ben Stiller (sauf ses daubes avec De Niro).

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Classé dans Cinéma, Critique

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