Trois films, trois acteurs


Isla Fisher dans « Confessions d’une accro au shopping« 

Miss Borat avait déjà levé un coin du voile sur l’étendu de son talent dans « Serial Noceurs« . Elle transforme l’essai avec cette comédie dans la veine du « Diable s’habille en Prada » sans le côté on se la raconte parce qu’on a Meryl Streep mais aussi prévisible qu’un sketch de Gad Elmaleh. Pétillante, charmante et drôle, Isla Fisher n’a pas ce côté agaçant à la Cameron Diaz qui fait que pour être drôle, une actrice doit forcément être un peu beauf si elle n’est pas foncièrement moche, ou à la Anne Hathaway, trop soucieuse de son image et donc souvent chiante comme un épisode de « Heroes« . De Kate Hudson à Jennifer Aniston en passant par Brittany « j’aurais jamais dû copier la bouche de Meg Ryan » Murphy, Isla les enterre toutes. She’s the future.

John Henshaw dans « Looking for Eric« 

Outre la présence charismatique de Canto dans le rôle d’un génie (du stade cela va de soi, mais aussi de la lampe) aux aphorismes jouissifs, le gros point fort du Ken Loach nouveau c’est son casting de bleu-bite de l’acting. Comme tout le monde cause de Paul Laverty, héros du film, je vais plutôt tirer mon panama à John Henshaw lequel campe Meatballs, perso fort en gueule et gouailleur au coeur mastoc et au souffle court qui guide ses camarades en cherchant des solutions à leurs problèmes dans des bouquins. Dommage qu’il soit trop british pour traverser l’Atlantique et grossir le contingent des sujets de Sa Majesté qui mangent sans vergogne le pain des acteurs Yankees.

Sam Worthington dans « Terminator Renaissance« 

« Terminator Renaissance » c’est comme un week-end à Raon L’Etape : ça peut être bien mais faut y mettre du sien et remiser au placard tous ses a priori, surtout s’ils sont positifs.
If you do so, vous aurez la satisfaction de découvrir Sam Worthington, action star en puissance et deuxième shoot de sang neuf de la saison des blockbusters après Chris Pine dans « Star Trek« , en attendant Christoph Waltz chez Tarantino. Sam a de la présence, du charisme et la bobine du bonhomme à qui il ne faut pas briser les quilles. Caution geek et classe ultime pour un Terminator, il a été adoubé par le sieur James Cameron himself qui l’a enrôlé pour le rôle principal d’Avatar, son retour dans le game 327 ans après son histoire d’iceberg heurté par un paquebot.
S’il évite de croquer du navet comme l’ont fait Vin Diesel ou Jason Statham, on devrait se réjouir de retrouver sa présence magnétique dans plus d’un film à l’avenir. Word.

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1 commentaire

Classé dans Cinéma

Une réponse à “Trois films, trois acteurs

  1. Anaïs Oddou

    Isla Fisher, je l’ai réellement découverte dans son dernier film. Superbe !

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