Ceci n’est pas un billet sponsorisé, mais ça aurait pu (quoique)


Samedi je causais ici même de « Very Bad Trip » et j’en profitais pour essayer mes talents de precog‘. J’avais prédit un carton, résultat : près de 45 millions de billets vert et une place de number one au B.O US pour son premier w-e d’exploitation. Hell yeah !

Eh ben figurez-vous qu’hier soir j’ai été zyeuter « The Hangover » en avant-première au Kinepolis de Lomme , qui organisait sa première soirée mecs.

Pour tous ceux qui n’ont jamais été plus au nord que le périph’ ou qui considèrent qu’à l’Est de Montreuil c’est dangereux parce que c’est le communisme, Kinepolis c’est le ciné à la sauce américaine sauf en terre de France. Plus d’une vingtaine de salles équipées pour le HD et la 3D, des arcades, des tacos, des fauteuils tellement larges que même Janet Jackson s’y sentirait à l’aise sans régime, une épicerie de confiseries (là il vaudrait mieux que Janet ne soit pas au régime) et un large espace pour allonger les jambes même si vous dépassez le mètre soixante au garrot. Ceux qui ont déjà testé l’UGC Orient Express (la seule salle du monde connu où l’on entend passer le métro, peut-être en dédicace à son appellation) me comprendront.

En temps normal le Kinepolis c’est déjà un parc d’attraction du cinéma, mais yesterday evening, it was better than that.

Mettez-vous en situation. De base, vous allez voir un film que vous attendez impatiemment de kiffer 15 jours avant le reste du pays, mais quand vous arrivez, vous vous retrouvez pendant une heure dans ce qui se rapproche le plus du Paradis, Dieu et les femmes en moins.

Billard, baby-foot (oui, oui ça existe encore), hockey, sumo, Wii, massage, shia-tsu (dédicace aux tatouages de la masseuse), vente de sextoys (« Faut de tout pour faire un monde » © Arnold & Willy), Michokos, Carambars, Fisherman’s friend ( c’est pas seulement a bit strong, c’est aussi a bit dégueulasse), tacos sauce fromage et sauce tomate, popcorns sucrés/salés, bière, Burn Day et coca zéro. A volonté. Et gratuit – Si Soso apprend que je me suis mis une minde de boustifaille, je vais me faire bomber (d’où le 0% meufs) –

Au sujet du Coca, vous m’autoriserez un aparté. Le Coca Zero, c’est surtout zéro ressemblance avec le vrai Coca. La vérité, c’est que ça y ressemble autant qu’un panaché à une Despe’.

Une fois dans la salle, distribution de présents et tirage au sort d’entrées pour du kart, des laser-games, ou encore de l’accro-branche par un animateur qui, ô miracle, était fun. Le point noir de la soirée : j’ai gagné nada. Même pas un t-shirt « Very Bad Trip » que j’avais pourtant prévu de porter partout jusqu’à la sortie de la bobine.

J’ai rien payé mais normalement, vous en serez quitte pour 10 euros. C’est tous les seconds mardi du mois pour les mecs et tous les premiers pour les nanas.
C’est aussi la preuve qu’on peut faire plus efficace qu’Hadopi pour lutter contre le téléchargement et la désertion des salles obscures.

Et vous connaissez pas la meilleure ? Ceci n’est même pas un putain de billet sponsorisé !

PS : je vous causerai du film ce week-end après l’avoir revu en VOST lors d’une autre avant-première. En attendant, je vous laisse mariner dans le suspense.

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Classé dans Cinéma, Marketing

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